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Quel lien entre les mères au foyer et la démographie ?

 

Les Françaises ne font pas assez de bébés

D'où vient de déficit démographique ?

La pauvreté des familles nombreuses

 

Les Françaises ne font pas assez de bébés

 

Les femmes vivant en France ont un indice de fécondité d’1,9.

 

Ce taux d’1,9 est, en réalité gonflé :

ü      parce qu’il n’est pas corrigé des erreurs du recensement (l’INSEE a oublié de compter au moins 1 million de personnes) de sorte que l’indice doit être ramené à 1,8 (Sources : SARDON  in Population n° 2 – 2004)

ü      parce que 0,1 point de fécondité tient aux maternités des non nationaux dont la fécondité est plus élevée parce que les mentalités sont différentes. (sources : INSEE première mai 2003)

En réalité, les françaises de souche n’ont qu’un taux de fécondité d’1,7 … tout comme les Suédoises, finlandaises et autres.

 

A 1,9 ou à 1,8, le taux de fécondité français est inférieur au seuil de renouvellement des générations qui est de 2,1 enfants par femme.  Cette situation dure depuis plus de 30 ans : elle a commencé en 1974.

Sur la base de ce taux de fécondité à 1,9 les 790 000 bébés nés en 2004 et qui mourront vers 2094 ne seront remplacés – 4 générations plus tard - que par 578 000 nouveaux nés…

 

Quelles sont les conséquences à long terme du nombre insuffisant de naissances ?

-        Il y aurait aujourd’hui 1,8 millions d’actifs de plus pour payer nos retraites si les générations s’étaient renouvelées correctement.

-        Le dynamisme démographique est une condition de la croissance économique (il est un puissant soutien de la consommation, il conduit à l’abaissement des prélèvements obligatoires, il insuffle à l’économie la créativité et l’énergie de la jeunesse)

 

 

 

D’où vient le déficit démographique ?

 

Sachant que 52 % des enfants sont issus de familles nombreuses, notre déficit de naissance vient du trop faible nombre de ces familles. En effet, pour que le père et la mère soient remplacés, il faut au minimum 2 enfants. Partant de cette base :

 

16 % des femmes n’ont pas d’enfants

Résultat : 0 enfant

Pour le remplacement de la génération, il manque 32 enfants

  

 Les familles de 3 enfants et plus ne compensent pas les familles sans enfants ou avec un seul enfant, ni les enfants morts avant 20 ans.

18 % des femmes ont 1 enfant

Résultat : 18 enfants

il manque 18 enfants

37 % des femmes ont 2 enfants

Résultats : 74 enfants

Ces couples se renouvellent exactement

 

21 % des femmes ont 3 enfants

Résultats : 63 enfants

21 enfants de plus

 

8 % des femmes ont 4,5 enfants

Résultats : 36 enfants

20 enfants de plus

 

Résultat : 191 enfants pour 200 parents => manque donc 9 enfants + 10 environ

en raison de la mortalité avant 20 ans

 

 

 

Pour assurer le renouvellement des générations, il est mathématiquement nécessaire qu’au moins 15 % des femmes aient 4 enfants ou plus.

La France ne renouvelle pas ses générations :  

 

 

Pour comprendre des indices démographiques :

 

Pour informer sur la fécondité du pays, les démographes disposent de deux indicateurs : l’un est « l’indice synthétique de fécondité » ; l’autre est la « descendance finale ». Ces deux indicateurs s’expriment tous les deux en « nombre d’enfants par femme ».

ü      L’indice synthétique de fécondité est le rapport entre le nombre de bébés nés une année et le nombre de femmes en âge de procréer

ü      La descendance finale est le nombre d’enfant qu’auront eu, en moyenne, les femmes d’une génération à la fin de leur vie féconde

Si les femmes avaient tous leurs enfants, dans un premier temps à 20 ans, puis dans un second temps, à 40 ans, tout en gardant la même fécondité, la natalité tomberait de moitié.

 

 

 

 

 

 

Cette chute de la natalité, engendrée par la hausse de l’âge à la maternité, entraînerait une chute semblable de la somme des naissances réduites (indice conjoncturel de fécondité) alors que la descendance finale resterait inchangée puisque la fécondité des femmes n’aurait pas varié.

Si la descendance finale d’une génération de femmes nées une année donnée, ressort à 2,1 enfants par femme, cela indique qu’au plan personnel, ces femmes se sont reproduites en moyenne nombre pour nombre. Mais cela ne signifie nullement que le pays lui-même assure le renouvellement nombre pour nombre de ses générations annuelles. Ce fait peut surprendre et semble souvent ignoré : il a pour cause les variations de l’âge moyen à la maternité.

En France cet âge moyen a présentement tendance à croître : il est passé de 26,5 ans en 1977 à 29,4 ans en 1998 et cette hausse est la cause principale de la faible natalité des années récentes. La seconde cause tient à l’arrivée aux âges de la reproduction des générations de femmes peu nombreuses du baby crash de 1975 en remplacement des générations nombreuses du baby boom

 

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