Ce que demande l’UFE
1) La
création d’un salaire du parent au foyer
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dans un premier temps pour les familles de 3 enfants et plus :
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Par la
suppression des conditions d’activité professionnelle exigées pour
toucher la PAJE « libre choix » (cette conditions prive 550 000 femmes
de l’allocation)
o
Par
l’extension de la PAJE jusqu’au 10 ans du dernier enfant à charge
(soit son entrée au collège)
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dans un second temps, dès le 1ier enfant
2) la fin
des discriminations contre les femmes au foyer
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les droits à la retraite doivent être commun aux deux membres d’un
couple comme c’est le cas en Allemagne
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les mères de famille nombreuse doivent avoir droit à une retraite
équitable car ce sont elles qui élèvent les cotisants de demain
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des formations professionnelles doivent être offertes aux femmes qui
ont « décroché » depuis longtemps et qui veulent reprendre une
activité professionnelle. Le principe en a été posé en 2004 dans la
loi relative à la formation professionnelle, suite à un initiative de
l’UFE mais aucun décret d’application n’a été pris.
Äle
droit au temps partiel pour les mères de famille nombreuse. Pour une
mère de 3 enfants ou plus qui achève son congé parental d’éducation,
c’est « le tout ou rien ». Son employeur n’est pas tenu de lui
proposer de temps partiel. Or, avec trois enfants dont un encore
jeune, le temps complet s’avère souvent impossible ou épuisant.
Beaucoup se résignent à démissionner. Le droit à un temps partiel
permettrait à nombre d’entre elles de ne pas se couper brutalement du
monde du travail tout en continuant à assumer leurs tâches familiales.
Cette contrainte imposée à l’employeur au nom de l’intérêt général
pourrait être compensée par une indemnité à charge de la branche
famille ou de l’Etat.