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Certaines femmes sont centrées sur le foyer
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La
majorité se situe
entre-deux |
D’autres femmes sont centrées sur la carrière |
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Concerne 20 % des
femmes (entre 10 et 30 %) |
Concerne 60 % des
femmes (entre 40 et 80 %) |
Concerne 20 % des
femmes (entre 10 et 30 %) |
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La famille et les
enfants sont les première priorités tout au long de la vie |
Ce groupe est
très divers et rassemble des femmes qui veulent combiner emploi et vie
familiale.
Elles sont
professionnellement instables |
Les femmes sans
enfant sont nombreuses.
L’emploi est la
priorité ainsi que les activités civiques, sportives et culturelles |
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Elles préfèrent
ne pas avoir d’emploi |
Elles désirent un
emploi mais n’ont pas un plan de carrière |
Elles
s’investissent dans la travail et les activités bénévoles |
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Les études sont
considérées comme une dot culturelle |
La formation a
été acquise en vue d’obtenir un emploi |
Recherche de
formations et de qualifications utiles pour la carrière et les autres
activités |
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Le nombre
d’enfants dépend de la politique familiale, des ressources de la
famille
Peu sensible à la
politique de l’eploi |
Groupe très
sensible à la politique familiale, à la politique de l’emploi, au
respect de l’égalité hommes / femmes à l’embauche, à la conjoncture
économique, etc. |
Groupe très
sensibles à la conjoncture économique, aux réformes politiques et aux
modes culturelles. Insensible à la politique familiale. |
Sources Hakim 2000
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« Etre
femme au foyer, c’est épanouissant »
pour 31 % des Allemands de l’Est - 62 %
des Allemands de l’Ouest – 78 % des Américains - 43 % des Italiens
- 65 % des Suédois
Sources : Futuribles
juillet août 2000 |
Regain du modèle de la mère au foyer aux USA
(source :
http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/dtravail/WP2008-12.pdf
)
"Entre
1999 et 2003, les taux d’emploi des femmes âgées de 25 à 44 ans
ont baissé de 4,4 points pour les femmes avec enfants et de 3,2
points celles sans enfants et de 2,5 points pour
les hommes24 (US
Department of Labor).
Ce repli de l’activité des mères
n’épargne pas les plus diplômées (graphique 8). Alors qu’elles
étaient plus actives que les Françaises, elles le sont désormais
moins. Leur taux d’activité est passé de 85% en 1997 à moins de
82% en 2003. Même si ces taux restent élevés, ils indiquent une
tendance générale qui affecte le volume d’emploi des femmes. Une
étude statistique publiée dans
Harvard
Business Review
en mars 2005 confirme cette tendance
(Hewlett et Buck Luce, 2005) : 37% des femmes qualifiées 25
affirment avoir interrompu leur carrière, et 43% des femmes avec
enfants. Les raisons invoquées sont multiples : le temps consacré
aux enfants et aux personnes âgées, la pression sur le lieu de
travail, le manque de motivation dû au plafond de verre, enfin
elles arrêtent de travailler lorsque les revenus de leur conjoint
le leur permettent"
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Mère au foyer, un très beau métier aux yeux des américaines blanches
très qualifiées
Le BLS
(Bureau of Labor Statistics) américain s’est étonné de constater que
la participation au marché du travail des mères ayant un enfant de
moins d’un an était passée de 59 % en 1997 à 53 % en 2002, et a noté
que cette différence concernait essentiellement des femmes blanches,
de plus de 30 ans et très qualifiées.
Aujourd’hui, 22 % des diplômées de l’enseignement supérieur seraient
mères au foyer, alors que ce sont les personnes les plus susceptibles
d’avoir une carrière valorisante. Selon une étude de la société
Catalyst, une titulaire d’un MBA (master of business administration)
sur trois ne travaille pas à temps plein. Sylvia Ann Hewlett,
professeur à l’université de Columbia (New York), observe un véritable
brain drain parmi les femmes actives appartenant aux 10 % les
mieux payées (plus de 55 000 dollars US par an). Catherine Hakim,
sociologue à la London School of Economics, estime que cette tendance
est également à l’oeuvre en Europe, particulièrement parmi les jeunes
générations.
De nombreux
livres sont sortis aux États-Unis pour faire l’éloge de ce choix, qui
n’a rien de contraint car ces femmes ont généralement les moyens de
payer des services de garde, même quand il n’existe pas de structures
publiques d’accueil des jeunes enfants. Qu’il s’agisse d’avocates,
d’architectes, ’informaticiennes, ces « New Moms » expliquent
qu’il est plus épanouissant de se consacrer à l’éducation de ses
enfants et qu’elles ne regrettent absolument pas le stress du travail
- 50 heures par semaine, telle est la norme pour les femmes cadres
(jusqu’à 60 à 70 heures pour les femmes dirigeant une grande compagnie
aux États-Unis). Céline Laisney in Futuribles |
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