En un mot, parce que leur comportement n’est pas
politiquement correct !
Une aberration pour la natalité
Le taux de fécondité est de 1,9 actuellement alors qu’il
devrait être de 2,1 pour assurer le simple renouvellement des générations.
La principale cause de cette trop faible fécondité tient au
calendrier des naissances : les femmes ont leurs enfants trop tard de
sorte que, d’une part, elles en ont moins et, d’autre part, l’étalement
dans le temps fait baisser le nombre d’enfant nés chaque année.
« Depuis 20 ans, on assiste à une hausse spectaculaire
des âges auxquels les femmes mettent au monde leur premier enfant : l’âge
moyen à la naissance du premier enfant, stable dans les années 1960 (et
jusqu’en 1973) autour de 24 ans, augmente ensuite fortement. En vingt-cinq
ans, entre 1973 et 1998, il est passé de 24,0 à 27,7 ans, soit une hausse
de 3,7 ans, ce qui représente 1,8 mois par an. En vingt ans, entre 1977
et 1997, l’âge moyen à la maternité passe de 26,5 ans à 29,2 ans, soit une
hausse de 2,7 années, ce qui représente 1,6 mois par an »
explique l’INED.
La faible fécondité Italienne résulte essentiellement de ce
retard à la maternité.
Conclusion : la meilleur façon d’encourager la fécondité
serait de pousser les femmes à avoir leurs enfants jeunes. Avec les
conditions d’activité antérieures de l’APE, on leur dit exactement
l’inverse : n’ayez pas vos enfants avant d’avoir exercé une activité
professionnelle !
Combien d’agent pour rendre
justice aux femmes privées d’APE ?
1 045 000 €
soit exactement le montant de l’excédent de la
branche famille versé à la branche vieillesse cette année !