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Modernité du couple Maire ou comment connaître la volupté

 

 

« Ignorer l’Histoire, c’est se condamner à la revivre ». Cette phrase n’a jamais été si actuelle, Ami Lecteur, et mon propos dans cette page du site UFE consacré au bonheur, sera de vous montrer la modernité de la vie du couple MAIRE, nos illustres ancêtres.

            C’est le 18 Janvier 1889 qu’Auguste, Arsène, Léandre, Marie MAIRE épouse la rougissante Adèle, Roseline, Victoire, Léonnie DUPLAIS en l’église St Simphorien de Joué les Tours.

            Que dire des jeunes époux ? Issus de familles du terroir, ils ont reçu l’éducation de leur époque: sévère et humaniste pour Auguste, pieuse et convenable pour Adèle. Leur mariage est en tous points classique et, comme cela se pratiquait en ce temps, Madame DUPLAIS mère a chuchoté à la jeune épousée, au moment de quitter le nid paternel, cette antique recommandation: « Tu feras bien tout ce que ton mari te dira ».

            Leur première nuit... qu’il est délicat de l’évoquer dans cette page internet que peuvent lire de jeunes yeux ! Adèle fit tout ce que son mari lui dit mais il ne lui dit rien, le maladroit fantassin. L’assaut fut mené après les formalités d’usage et Madame MAIRE fut longue à trouver le sommeil, bouleversée par ces révélations auxquelles elle n’avait pas été préparée. Son désespoir fut sans bornes lorsque, le lendemain, le même sordide sacrifice lui fut demandé. En 1889, nul ne songeait à se soustraire à son devoir et c’est les dents serrées que la jeune épousée accompli stoïquement le sien.

            Dans sa clémence, le Créateur voulu que le fruit de ce renoncement ne fût pas long à venir. Dés qu’il connu ses douces espérances, le Lieutenant MAIRE (il n’était alors qu’un tout jeune officier) mit fin, à regret, à ses assiduités, voulant ainsi favoriser la venue d’un enfant parfaitement constitué. Telles étaient les recommandations de l’époque où, ne l’oublions jamais, l’intérêt de l’enfant passait toujours avant la satisfaction de l’Epoux.

            Madame MAIRE accueilli avec soulagement ce répit. J’oserai écrire qu’elle tira des tendres enlacements avec son chérubin des voluptés que les ébats conjugaux étaient bien loin de lui faire éprouver. Notre vision moderne nous permet ce constat réaliste: Madame MAIRE ne ressentait pas de sensuels élans à rencontrer, dans la couche matrimoniale, le poil dur et piquant de son conjoint. Que dire d’autres parties de son anatomie, sinon piquantes, du moins dures ? Quelles ne lui inspiraient qu’une vive répulsion.

            Amies lectrices, laquelle d’entre vous ne partage pas cette indifférence? Laissez un instant votre pudeur et votre orgueil et reconnaissez dans le tréfonds de votre coeur que ces voluptés dont on vous entretient partout, sont les plus souvent inaccessibles.

            Ah, leçons de l’histoire! Ah, fruit de la sagesse des familles! Ah, divine ruse du Créateur! Poursuivons l’histoire d’Adèle et d’Auguste pour en tirer de profitables leçons.

            A la naissance du petit Aristide, le Lieutenant MAIRE repris ses assiduités et -regardons la Vérité en face- Adèle s’y prêta de meilleure grâce espérant que l’annonce d’un nouvel héritier mettrait bientôt fin à son triste calvaire.

            Il en fut ainsi. Il en fut ainsi 7 fois. Harassée, quoique vaillante, Adèle rejoignait la couche conjugale trois mois exactement après l’arrivée d’un nouveau petit MAIRE. Durant les étreintes conjugales, elle faisait l’inventaire de l’épicerie et du garde manger et si elle poussait de temps à autre un petit cri, c’est à la pensée qu’il n’y avait plus de saindoux ou que la semoule venait à manquer.

            Une seule fois, avant le 6ième, le Capitaine lui arracha un long gémissement : la malheureuse avait oublié le thé qu’elle devait prendre le lendemain avec sa belle-mère!

            Le triste constat était sans appel: Madame MAIRE, devenue 7 fois mère, n’avait pas connu la suprême félicité. Seule différence avec tant de nos épouses contemporaines, elle en ignorait l’existence et prenait avec philosophie son état de femme mariée: de même qu’il fallait pousser le balai, de même il fallait décroiser les genoux.

            Vint le 8ième enfant. Et voici, O surprise de la Nature! O facétie du Divin! qu’un samedi soir (le capitaine était vaillant le samedi soir) renversée sur le dos et à moitié assoupie, notre héroïque mère ressentit brutalement un émoi indicible, un abîme de sensations, des frissons de volupté jusque là insoupçonnés. Saisie de surprise, le corps tremblant, les reins brisés, elle murmura dans un soupir ému: « la Famille Fait notre Force », ce que son ardent époux pris pour un reconnaissant aveu.

            Ce délire des sens n’eut plus de fin (ni de faim) et chaque soir, jusqu’à sa mort prématurée des suites d’une descente d’organes, Madame MAIRE  partagea avec son Capitaine ces instants inouïs où le Ciel rencontre la Terre.

            Quelles leçons tirer, Ami Lecteur et surtout vous, Amie Lectrice, de cette édifiante histoire? Que l’orgasme vient avec le 8ième enfant. Disons le crûment. Levons le tabou (l'UFE n’a pas peur des tabous) : nos épouses, vaillantes soldates de ce début de millénaire, ne connaîtront l’embrasement des sens qu’après que nous leur auront fait 7 héritiers.

            Voyez comme la Nature rejoint le Combat Familial, comme l’avenir des retraites est lié à l'épanouissement de la femme! Méditons sur cet enseignement si riche de sens!

            C’est de cette réalité voluptueuse qu’il nous faut témoigner, de cette haute leçon de l’Histoire qu’il nous faut parler sans relâche. Les femmes ont le droit de connaître ces émois. Sachons, par une fécondité  ambitieuse, leur ouvrir les portes de la félicité.

pour connaître la véritable histoire du Capitaine Maire

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  © Dominique Marcilhacy