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Encore un abus de pouvoir de l'UNAF

sanctionné !

Le 25 septembre 2007, la Cour d'Appel de Paris a sévèrement recadré l'UNAF en ces termes :

« Considérant que les intimées (les fédérations départementales de l’Isère et les Hauts de Seine) observent, ce que le tribunal a pertinemment relevé en des motifs qui méritent approbation et que le Cour fait siens, qu’aucune disposition des statuts des UDAF ne réserve les postes d’administrateurs désignés aux seules fédérations affiliées à un mouvement national agréé par l’UNAF ; qu’aucune disposition, de surcroît, n’accorde non plus le droit à l’UNAF d’inférer dans la répartition de ces postes ;

Considérant qu’elles relèvent sans être contredites que l’UNAF, contrairement à l’opinion que cette dernière développe quant à ses prérogatives propres, réglementairement encadrées, a excédé les pouvoirs qu’elle tient de l’article L211-1 du Code de l’action Sociale et des Familles en s’arrogeant un pouvoir normatif d’édiction ;

Considérant qu’il suit de là et sans qu’il soit utile de suivre plus avant les parties dans le détail de leur argumentation, que le jugement doit être confirmé en toutes ses dispositions »…

Le jugement du TGI de Paris

Le  30 mai 2006, en effet, dans un jugement exécutoire nonobstant appel, le Tribunal de Grande Instance de Paris avait annulé une décision par laquelle l'UNAF entendait priver les fédérations adhérents à l'UFE et celles qui n'adhérent à aucun mouvement national, du bénéfice de postes d'administrateurs désignés au sein des Conseils d'administration des UDAF

Voici les attendus principaux de cette décision :

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