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Les complaisances de l'UNAF ...
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L'UNAF applaudit !

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2006 :
La fécondité remonte
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La natalité en France : Les fruits d’une politique familiale
volontariste
communiqué de l'UNAF du 16 janvier 2007
"L’INSEE vient d’annoncer que pour la première fois, la France
venait de franchir le cap hautement symbolique de deux enfants par
femme pour l’année 2006 ce qui place notre pays au premier rang
européen (1,5 enfant en moyenne).
Ce chiffre est le résultat de la politique familiale ambitieuse
voulue et impulsée par l’Union nationale des associations familiales
auprès des pouvoirs publics depuis plus de douze ans afin notamment
de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle.
En effet, en 1994, la France avait atteint son taux de natalité le
plus bas avec 1,65 enfant, conséquence de la situation économique,
du manque de confiance des Français et des difficultés rencontrées
pour l’accueil des enfants des 0 à 3 ans.
Les réflexions sur la politique familiale ont alors été engagées et
ont permis d’aboutir à des mesures concrètes au travers notamment
des Conférences de la Famille : renforcement des dispositifs
existants par la création de la PAJE (500 000 jeunes enfants gardés
par des assistantes maternelles), 500 000 familles utilisatrices du
congé parental, développement des structures d’accueil de la petite
enfance (260 000 places actuellement).
Ces politiques ont donc porté leurs fruits puisque depuis plus d’une
décennie, le taux de natalité a été en constante progression alors
que celui de nos voisins européens n’a cessé de chuter.
Aujourd’hui, la France consacre 3 % de son PIB à la politique
familiale : 30 milliards d’euros pour les aides directes, 15
milliards d’euros pour les aides fiscales.
Pour l’UNAF, ces chiffres encourageants doivent inciter à poursuivre
les efforts afin de parvenir à un taux assurant le renouvellement
des générations (2,1) ce qui permettra d’envisager l’avenir de nos
enfants avec plus de sérénité
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Complaisance
et réalité
par Jacques Bichot*
(...)
Que l’UNAF ne morde pas la main du gouvernement qui la
nourrit
[3], soit. Mais devait-elle, pour le caresser dans le sens du
poil, aller jusqu’au mensonge ? Chez la plupart de nos voisins, la
fécondité se redresse : entre 1994 et 2005, d’après Eurostat,
l’office statistique de l’Union européenne, l’Italie et l’Espagne
sont remontées de 1,21 à 1,34, l’Allemagne de 1,24 à 1,34, la
Belgique de 1,56 à 1,72, les Pays-Bas de 1,57 (et même 1,53 en 1995)
à 1,73. Le Royaume-Uni est remonté entre 2000 et 2005 de 1,64 à 1,80
et, bien que ce ne soit pas un voisin, on peut citer la performance
de la Suède, passée durant ces mêmes cinq années de 1,55 à 1,77.
Seuls parmi nos voisins la Suisse et le Luxembourg ont eu une
performance négative.
Certes, au niveau de l’Union européenne à 25, la décennie est moins
glorieuse, en raison de l’effondrement des naissances en Pologne
(fécondité ramenée de 1,80 en 1994 à 1,24 en 2005) et dans plusieurs
autres pays (moins peuplés) d’Europe centrale. Mais si on se limite
à la zone euro (douze pays), la fécondité y est passée de 1,30 en
1994 à 1,52 en 2005. L’UNAF peut se féliciter de ce que la France
soit en tête du peloton, elle ne peut pas dire que les autres ont
tous abandonné la course !
Pourquoi chercher ainsi à grossir l’exception française, au sein de
l’Europe, en matière de natalité ? Il s’agit de montrer combien
merveilleuse est notre politique familiale. Et, dans ce but,
certains vont très loin. Par exemple, en novembre dernier, dans un
colloque où j’intervenais, le ministre de la Sécurité sociale et de
la Famille déclara sans ambages que tous les scientifiques étaient
tombés d’accord : le regain de natalité en France était dû à
l’excellence de sa politique familiale. Cela aurait dû me mettre du
baume sur le cœur : j’explique depuis trente ans que les couples
réalisent plus facilement leur désir d’avoir un enfant si cette
naissance ne se traduit pas par une trop forte baisse de leur niveau
de vie, et je me suis longtemps heurté à des négations passionnées
de cette relation entre économie et fécondité.
Mais les scientifiques ne sont jamais contents !
Dire que la politique familiale est un facteur important pour
expliquer le niveau de la natalité ne signifie pas à mes yeux que ce
soit le seul facteur. Qu’un ministre veuille attribuer à la
politique familiale l’entier mérite de la hausse de la fécondité
française depuis une douzaine d’années, alors que cette politique ne
s’est pas significativement renforcée, et a même plutôt un peu
régressé : voilà qui constitue une tentative d’instrumentalisation
de l’analyse économique. Ni l’erreur de raisonnement
[4], ni la volonté d’instrumentalisation ne sauraient plaire à
un esprit droit.
Erreur de principe et chiffres inexacts
Le domaine de la réflexion sur la politique familiale est hélas
largement occupé par des esprits confus ou partiaux. C’est notamment
le cas pour les aspects fiscaux. Dans les années 1970 la mode fut de
présenter le quotient familial comme une aide fiscale aux familles —
un mécanisme procurant des réductions d’impôt. Avec Gérard Calot,
j’ai beaucoup combattu cette idée fausse, me référant à ce qu’Alfred
Sauvy avant nous avait fort bien vu : il ne s’agit pas de procurer
un avantage fiscal aux familles, mais de mettre en œuvre le principe
« à niveau de vie égal, taux d’imposition égal ». L’OCDE, la Cour
des comptes, et finalement Bercy, ont admis (parfois en y mettant le
temps) la justesse de nos vues : les documents présentés aux
parlementaires ont cessé d’inclure dans les sommes consacrées aux
familles des soi-disant « prestations fiscales » découlant du
quotient familial. Or voici que l’UNAF reprend à son compte, dans le
communiqué déjà cité, cette présentation fallacieuse : «
Aujourd’hui la France consacre 3 % de son PIB à la politique
familiale : 30 milliards d’euros pour les aides directes, 15
milliards d’euros pour les aides fiscales. »
À l’erreur de principe s’ajoute ici l’inexactitude des chiffres.
Ouvrons les comptes de la protection sociale
[5] : la fonction maternité-famille a utilisé (hors frais de
gestion) 46 milliards en 2005, lesquels n’incluent évidemment pas
les soi-disant 15 milliards d’aides fiscales mentionnés par l’UNAF.
De plus, si 45 milliards font 3 % du PIB, celui-ci s’élèverait à
1500 milliards : or, il a été de 1710 milliards en 2005
[6] ! Peut-être faudrait-il qu’à l’UNAF on apprenne non
seulement à raisonner, mais aussi à lire et à compter ?
*Jacques Bichot est économiste, professeur à l’Université de
Lyon III et président d'honneur de l'UFE
Notes
[1] INSEE Première
n° 1118, janvier 2007, intitulé « Bilan démographique 2006 : un
excédent naturel record ». Certains démographes estiment qu’une
estimation correcte de l’immigration pourrait ramener ce chiffre à
un niveau un peu inférieur, par exemple 1,96. La sous-évaluation de
l’immigration au cours des années antérieures est maintenant
reconnue par l’INSEE ; celle-ci a déjà procédé à des corrections
augmentant de plus de 400 000 la population « statistiquement admise
» de la France, mais le processus de correction n’est pas achevé.
Par ailleurs, GF Dumont indique dans la dernière livraison de
Population et Avenir que les immigrés non européens ont une
forte fécondité (au recensement de 1999 : 4,07 pour les africains
non maghrébins, 3,35 pour les turcs, 3,25 pour les maghrébins et
2,83 pour les asiatiques), ce qui signifie que celle des couples
français est sensiblement inférieure à 2 %.
[2] Prestation d’accueil du jeune enfant (en fait, un ensemble
assez compliqué de prestations fort diverses, toutes relatives aux
enfants de moins de six ans)
[3] L’UNAF perçoit un pour mille du fonds des prestations
familiales, donc autant de millions qu’il y a de milliards pour la
totalité des familles vivant en France. Ce pourcentage n’a pas
toujours été aussi élevé, et, dans son rapport 2004, la Cour des
comptes a posé des questions dérangeantes sur l’usage qui est fait
des 24 millions ainsi obtenus.
[4] Scientifiquement, on peut dire ceci : si, toutes choses
égales par ailleurs, la politique familiale s’améliore, la fécondité
augmente. Le ministre, lui, voit dans l’augmentation de la fécondité
la preuve que la politique familiale s’est améliorée. Il n’est pas
nécessaire d’être un grand logicien pour voir le sophisme : il
suppose implicitement que seule la politique familiale agit sur la
fécondité, ce qui est une absurdité grosse comme une maison.
[5] Etudes et Résultats n° 526, oct. 2006
[6] INSEE Première, n° 1077, mai 2006 |
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2005 : conférence famille =
la pauvreté des
enfants retirée de l'ordre du jour
nota :
c'est à la demande de l'UNAF que le problème des enfants pauvres a été
retiré du menu de la conférence de la famille 2005
Extrait du
bulletin n° 81 du 1ier juin 2005 de l'UNAF :
"Le Conseil estime
nécessaire que le rapport Hirsch sur les familles vulnérables ne soit pas
intégré au programme de la Conférence mais fasse l’objet d’une communication
claire de l’UNAF."
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L'UNAF applaudit !

la
réaction de l'UNAF (communiqué du 22 septembre 2005)
Conférence annuelle de la Famille : un geste fort à
l’attention des familles dans un contexte pourtant contraint
Alors que tous les comptes sociaux
présentent des déficits importants, le Premier ministre vient, à l’issue
de la Conférence de la famille, d’adresser un geste fort à l’attention
des familles en créant une nouvelle prestation de congé parental, ce
dont l’Union nationale des associations familiales ne peut que se
féliciter.
Cette prestation
ouvre droit aux parents d’un troisième enfant à un congé parental
jusqu’au 1er anniversaire de l’enfant rémunéré sur une base forfaitaire
de 750 euros. Elle élargit ainsi le dispositif actuellement en place.
Cette mesure
vise à favoriser une meilleure conciliation entre vie familiale et vie
professionnelle. Or toutes les enquêtes révèlent que cette conciliation
est un élément clef dans le choix du nombre d’enfants de la grande
majorité des parents.
Le Premier
ministre a également annoncé une redynamisation de la carte « famille
nombreuse » et son élargissement à de nouveaux partenaires. Pour l’UNAF,
il s’agit là encore d’une mesure qui peut, au quotidien, améliorer la
situation des familles nombreuses souvent fragilisées.
Ces deux
décisions avaient été préconisées dans le rapport du premier groupe de
travail préparatoire à la Conférence « Enjeux démographiques et désir
d’enfants ».
Concernant le
deuxième thème de la Conférence relatif à la « Protection de l’enfant et
aux usages d’Internet », les propositions annoncées par le Premier
ministre visent à permettre aux parents d’assumer leurs responsabilités
face à ce formidable outil d’ouverture sur la connaissance et sur le
monde de la part des enfants. Elles visent aussi à engager un dialogue
avec les fournisseurs d’accès pour aboutir rapidement à des propositions
concrètes de filtrage accessibles à tous les parents.
Enfin, le
Premier ministre a également annoncé que la prochaine Conférence devra
traiter des solidarités intergénérationnelles, ce que l’UNAF approuve
totalement.
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les
mesures annoncées
Le gouvernement déprogramme la question des enfants pauvres :
Les propositions avancées dans un rapport sur la pauvreté
des familles, qui affichait un objectif de "zéro enfant pauvre" en
France en 2020, ne figuraient plus au programme de la Conférence de la
famille, en dépit des engagements du gouvernement et alors que ce
rapport était censé préparer la conférence de la famille 2005
Les seules mesures annoncées furent les suivantes :
* création d’un complément optionnel de l'allocation de
libre choix d’activité (COLCA) : à côté de 3 ans rémunérés environs 550
€, les parents peuvent prendre 1 an rémunéré 750 €
* reloockage de la carte « familles nombreuses »
* petite modification du régime de l’allocation de présence
parentale (APP) (passe de 4 mois renouvelables à 310 jours)
* davantage de protection des enfants navigant sur le net
(obligation pour les fournisseurs d'accès de proposer un filtre gratuit)
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2) Extraits du discours d'Hubert Brin,
président de l'UNAF à la conférence de la famille 2005
Monsieur le Premier ministre,
En tout
premier lieu, l’UNAF tient à vous remercier d’avoir accepté de présider
la Conférence annuelle de la Famille malgré les contraintes de temps.
Si du point
de vue de son fonctionnement, des améliorations sont à apporter pour le
futur, son existence même sous votre présidence marque la continuité de
l’engagement des pouvoirs publics en direction des familles.
La France
est regardée par tous nos partenaires européens, voire au-delà, et pour
la première fois cette année de nombreux médias étrangers couvrent cet
événement.
(...)
Nous partageons les décisions prises même si on peut toujours dire que
ce n’est pas assez ou que nous aurions pu faire mieux.
Nous n’avons jamais considéré que la Conférence était le grand soir ou
le grand matin de la politique familiale mais un point d’étape annuel.
Ce qui n’a pas été fait aujourd’hui le sera demain. Paris ne s’est pas
fait en un jour.
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2004 : conférence famille =
rien au menu !
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L'UNAF applaudit !

la
réaction de l'UNAF (communiqué du 29 juin 2004)
Conférence de la
famille : Pour un engagement de tous envers les adolescents
L’Union nationale des associations
familiales approuve les mesures annoncées à l’issue de la Conférence de
la famille consacrée à l’adolescence dont certaines rejoignent des
propositions qu’elle a déjà formulées notamment en terme de prévention
et de santé, d’accès à l’emploi des jeunes, de mise en place de lieux
d’écoute et d’aide, de promotion des jeunes médiateurs Internet...
Les
contraintes économiques majeures, le coût que génère la poursuite de la
mise en œuvre de la PAJE n’ont pas permis, cette année, d’aboutir à des
mesures de grande ampleur financière. L’UNAF a rappelé au
Gouvernement l’importance des besoins des familles et notamment des
familles modestes et des familles nombreuses et demande qu’au moment
opportun, la négociation soit ouverte.
Pour
autant, la question de l’adolescence ne saurait se limiter à des seuls
engagements budgétaires. Elle suppose la mobilisation de tous les
acteurs de la vie publique pour permettre à chacun de réussir son cursus
scolaire, de construire son projet de vie, de trouver sa place dans la
société et d’aboutir ainsi à un mieux vivre de « tous ensemble ».
Les familles
sont naturellement au cœur de l’ensemble de ces dispositifs. Elles
doivent pouvoir véritablement concilier leur vie familiale et
professionnelle afin de mieux accompagner leurs enfants.
La
Conférence de la famille 2004 n’est donc pas un aboutissement. Elle
n’aura de sens que si elle constitue le point de départ d’une réflexion
plus large et d’une prise en compte plus efficiente de la situation des
adolescents de notre pays, ce qui passe notamment par une amélioration
des dispositifs de prestations et de prise en charge fiscale.
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les
mesures annoncées
. Valoriser l'engagement personnel de l'adolescent:
- Proposer un "passeport de l'engagement" à l'entrée en sixième, pour
consigner les expériences de l'adolescent (sport, culture, expérience du
monde du travail)
- Inciter les maires à organiser un événement particulier pour la remise
de la carte électorale
- Permettre aux adolescents d'être président ou trésorier d'une
association
- Apprendre les gestes qui sauvent: Initier les jeunes au secourisme à
l'occasion de la journée d'appel de préparation à la défense (Japd)
- Mettre en place des "titres emploi entreprises" pour permettre aux
employeurs de recruter des adolescents de 16-17 ans comme travailleur
occasionnel. Le salaire des adolescents sera exonéré d'impôts.
. Prévenir les comportements à risque des adolescents
- Favoriser la création des maisons de l'adolescent (qui proposent
accueil, écoute, et le cas échéant prise en charge sociale et
médico-sociale). L'Etat accordera une aide
financière dans la limite de cinq millions d'euros par an pendant cinq
ans
- Consultation approfondie en classe de 5e avec un médecin (740.000
adolescents concernés, budget d'une quinzaine de millions d'euros). Elle
sera effectuée par des médecins libéraux avec information aux médecins
scolaires
. Développer l'autonomie de l'adolescent
- Consacrer le premier week-end d'octobre au sport en famille
- favoriser l'hébergement temporaire au sein de familles d'accueil
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2) Extraits du discours
d'Hubert Brin, président de l'UNAF à la conférence de la famille 2004
Monsieur le Premier ministre,
D’aucuns diraient que
cette conférence 2004 ne sera pas un grand cru au motif que les mesures
financières seraient limitées Ce serait faire injure aux adolescents de
laisser entendre que l’argent résout toutes les questions même les plus
existentielles. Si notre monde d’adultes en était à ce point, il
montrerait que manifestement il n’a rien compris et donnerait un piètre
exemple de la construction de son propre projet de vie.
Bien sûr, mais vous le savez, il me
revient, pour le Mouvement familial, de vous dire avec force que nous
attendons une amélioration de la situation financière de toutes les
familles ayant des adolescents à charge et notamment les familles
modestes et les familles nombreuses.
A cet égard, à l’issue de cette conférence, le Mouvement familial
considérera que le dossier est ouvert et plein d’espoir. Il
nous faudra poursuivre la discussion et les négociations afin, le moment
opportun d’examiner les dispositifs de prestations et de prise en charge
fiscale entre autres, car en effet, toutes nos observations montrent que
ce sont les familles qui ont des adolescents à charge pour lesquelles
les niveaux de compensations financières demeurent les moins en
adéquation avec la réalité des coûts. (...)
Merci, Monsieur le Premier ministre,
d’avoir permis que la Conférence de la famille se tienne malgré les
difficultés de l’heure, l’essentiel aujourd’hui était peut-être de
donner le sens de l’action plutôt que des mesures définitives, mais une
fois en accord sur le sens il faudra alors passer à l’action c’est ce
que nous ferons ensemble et chacun à notre place dans les mois à venir,
tel est en tous cas l’engagement de l’UNAF.
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2003 : conférence famille =
100 000 nouvelles
familles privées de congé parental
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voir notre dossier
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L'UNAF applaudit !

Communiqué de presse
UNAF n°1.29.04.03 -
29 avril 2003
:
"Conférence de la famille :
une ampleur évidente
L'Union nationale des associations familiales
salue l'investissement que le Gouvernement a choisi de faire pour la
politique familiale, dans une période pourtant difficile, pour un
montant annuel de 1 milliard d'euros auquel il convient d'ajouter
200 millions d'euros avec la poursuite du programme de développement
de
20 000 places en crèches.
L'UNAF prend également acte avec
satisfaction du versement de l'APJE en une seule fois au 8ème mois
de grossesse, prime basée sur le principe d'une quasi-universalité
puisse qu'elle bénéficiera désormais à 90 % des familles.
La PAJE (prestation d'accueil du
jeune enfant) constitue une avancée significative dans la mesure où
elle sera accordée dès le premier enfant et permettra par les
différents modules prévus de prendre en compte réellement le taux
d'effort des parents selon le mode de garde retenu ainsi que leur
choix de poursuivre ou d'interrompre leur activité professionnelle.
Cette prestation contribue largement à simplifier le système actuel
et tend également à le rendre le plus universel possible.
En revanche, la modification des
conditions d'accès à l'APE des rangs 2 et plus appelle des réserves.
(des réserves ? 400 000 femmes
privées d'APE et seulement des réserves" !!!! NDLR)
(...)
L'ensemble des travaux
préparatoires à cette journée et les décisions qui viennent d'être
annoncées traduisent une ambition de la société entière au service
de chaque famille et des professionnels de la petite enfance. Pour
l'UNAF, cette Conférence de la famille est donc un succès dans la
mesure où elle ne consiste pas seulement à créer ou modifier des
dispositifs mais à imaginer une nouvelle architecture pour les
prestations et à construire l'édifice qui rend solide l'ensemble de
ces prestations et des services d'accueil des jeunes enfants dans le
cadre de l'articulation et de la conciliation des temps de vie."
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2002 :
1 milliard d'€ est prélevé sur la branche famille de la Sécu pour être
versé à la branche vieillesse
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voir notre dossier |
L'UNAF applaudit !

Au Conseil d'administration de la Caisse Nationale des Allocations
familiales du 1ier octobre 2002 :
le groupe UNAF vote POUR le transfert
! |
| 2001 :
conférence de la famille consacrée aux jeunes adultes encore à charge de
leurs parents
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L’avant veille de la
conférence, Hubert BRIN, président de l’UNAF menace de boycotter la
conférence, voir de quitter la salle s’il n’y a pas de réelles
avancées sur le sujet du jour : les jeunes adultes toujours à charge
de leurs parents.
RIEN ne sera annoncé lors de la
conférence
voir notre dossier
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Mais L'UNAF applaudit !

"Conférence
de la famille 2001 Des satisfactions essentielles et un regret"
Le Premier ministre a
annoncé des mesures importantes attendues par le Mouvement familial et
qui ont fait l’objet de négociations tout au long de l’année (...)L’UNAF salue ces
choix résolus ; Son Président, Hubert Brin, a rappelé la nécessité
d’ouvrir des négociations sur les utilisations des excédents de la
CNAF et a demandé que revienne en débat l’augmentation des prestations
familiales.
Un regret concerne
l’aide aux jeunes. En effet, aucune allocation ou aide directe aux
jeunes n’a été retenue. En revanche, le Premier ministre a annoncé un
renforcement significatif du programme TRACE et la suppression de
l’évaluation forfaitaire en matière d’aide personnelle au logement
ainsi que la généralisation du système Locapass. Ces deux dernières
mesures règlent partiellement les modalités d’accès des jeunes à un
logement.
L’UNAF a donc exprimé sa déception au Premier
ministre quant à l’absence de mesures directes pour les jeunes mais
noté avec intérêt la création de la Commission " Autonomie de la
jeunesse " à condition que celle-ci puisse voir rapidement
l’aboutissement de propositions pour améliorer la
situation des jeunes.
Communiqué de presse de
l’UNAF du 11 juin 200 |
| Hiver 1999 à
2000 : le prolongement des allocations familiales jusqu'à 22
ans est abrogé |
la loi de financement
de la Sécu pour 2000 abroge la loi de 1994 prolongeant à 22 ans le
versement des allocations familiales. |
L'UNAF applaudit !

Au Conseil d'Administration de la CNAF, les représentants de l'UNAF
votent POUR ! |
| 1999 : le
quotient familial est abaissé de
25 %
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Les
parts du quotient familial étant un bon instrument de mesure du niveau de vie
des familles et les familles aisées consentant autant de sacrifices pour élever
leurs enfants que les autres, il est inique de leur plafonner le quotient
familial.
Le plafonnement du quotient familial conduit à taxer plus fortement ceux qui ont
des enfants que ceux qui n’en ont pas : à niveau de vie égal (par
exemple 17 000 F par mois par unité de consommation), le couple sans enfant
sera soumis à un taux d’imposition de 15,2 % , la famille d’un enfant à un
taux de 16,2 %, celle de 2 enfant à un taux de 16,9 % et celle de 3 à un taux
de 18,9 %.
Ce nouveau plafond
est tellement « juste » qu’il sera relevé dès l’année suivante par
Lionel Jospin …
(voir notre dossier)
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L'UNAF applaudit !

"conférence de la famille : un succès
Ces dispositions témoignent d'une
volonté politique clairement affirmée de redynamiser la politique
familiale de notre pays"
(communiqué de presse du 12 juin 1998)
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1998 : le Rapport GILLOT
propose de supprimer l'allocation de congé parental (APE)
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La proposition GILLOT dans le texte
"Faciliter le choix parental :
meilleur ciblage des outils d’accueil du 2ème et 3ème
enfants. (APE complément familial, mode de garde)"
" - Réserver l’APE taux
plein à la cessation effective de travail pour le 3ème enfant.
- Resserrer les conditions d’activité dans les trois dernières années.
- Maintenir un lien structurel avec l’emploi (possibilité de plusieurs jours
d’activité mensuels) pour permettre à la mère de garder le contact et
préserver les conditions du retour.
- Garantir les droits à la formation continue et à la reconversion
professionnelle avant la fin du congé parental et du versement de l’APE.
- Garantir l’accès de la mère bénéficiant de l’APE à un mode de garde
temporaire pour reprendre une activité à temps partiel.
- Supprimer l’APE taux plein pour le 2ème enfant." |
L'UNAF applaudit !

"les mesures préconisées sont courageuses et
ambitieuses", des perspectives nouvelles sont désormais dégagées"
(communiqué de presse du 3 juin 1998)
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