signez la pétition contre la baisse des allocations familiales au 1ier mai prochain

 

Chers enfants !  

La présence d'enfants fait baisser le niveau de vie de toutes les familles, quelque soit leur milieu

 

La baisse de niveau de vie est sensible dans toutes les catégories sociales. Elle est toutefois particulièrement forte :

   - à partir du 2ème enfant

  - pour les classes moyennes et élevées.  

 

 

Revenu de départ

(par rapport à un couple sans enfant)

baisse du niveau de vie avec 1 enfant

baisse du niveau de vie avec 2 enfants

baisse du niveau de vie avec 3 enfants

baisse du niveau de vie avec 5 enfants

800 € par mois

 

moins 13 %

moins 14 %

moins 3 %

moins 3 %

1 600 € par mois

après impôts

moins 19 %

moins 33 %

moins 19 %

moins 23 %

3 200 € par mois

 

moins 18 %

moins 28 %

moins 39 %

moins 39 %

4 800 € par mois

et prestations

moins 18 %

moins 28 %

moins 34 %

moins 44 %

7 900 € par mois

...

moins 18 %

moins 28 %

moins 34 %

moins 45 %

(sources :  Sterdyniak et Hugounenq (OFCE 97)  en postulant qu’un quart des enfants a plus de 14 ans).   

 pour les familles modestes, la venue d’un enfant supplémentaire n’est pas trop pénalisante dans la mesure où ces familles reçoivent les prestations familiales les plus importantes qui représentent beaucoup comparé à un tout petit salaire. Toutefois, une perte de 15 % sur un niveau de vie déjà très bas, c’est énorme.

 Notons aussi que ces familles sont particulièrement touchées par les impôts indirects (TVA et TIPP). Enfin, le sort des familles qui touchent un minimum social est, quant à lui, dramatique.

 mais les familles moyennes (même assez modestes) sont très appauvries lorsqu’elles ont des enfants :

   - les couples qui gagnent aux alentours de 1 300 € par mois (un employé dont la femme est au foyer ou deux SMICARDs) subissent une baisse très forte de leur niveau de vie s’ils ont des enfants. Pourtant ils bénéficient de toutes les prestations familiales.

   - les couples qui gagnent environ 3 200 € par mois (soit deux employés) sont obligés de consentir d’importants sacrifices s’ils veulent « se payer le luxe» d’avoir des enfants. A ce niveau de revenu, en effet, ils sont imposables et au dessus des conditions de ressources pour les deux tiers des prestations familiales.

quant aux familles aisées, elles doivent accepter une diminution de moitié de leur niveau de vie pour avoir la joie d’élever des enfants.  

Tous droits de reproduction strictement réservés à Dominique Marcilhacy

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