Au cours des dernières décennies,
l'association entre une consommation faible à modérée d'alcool et
réduction des risques de maladie coronariennes a été largement
démontrée.
Il a été également montré une association
identique avec d'autres troubles cardiovasculaires. Ces données sont
principalement épidémiologiques, c'est à dire fondées sur
l'observation des groupes de population.
Il est généralement admis qu'une consommation
faible d'alcool est comprise, chez l'homme, entre moins d'un verre par
jour jusqu'à 3 verres maximum (soir 36 grammes d'alcool pur) et chez la
femmes jusqu'à 2 verres maximum (soit 24 grammes d'alcool pur).
L'âge, les caractéristiques individuelles et les
facteurs environnementaux influencent le niveau à partir duquel les
effets négatifs et bénéfiques ont lieu.