signez la pétition contre la baisse des allocations familiales au 1ier mai prochain

 

Archives des communiqués de presse

 

- Qui est à la tête du C.O.R. ? (communiqué du 20 décembre 2005)

- le nombre de places de crèche réellement créées est loin de correspondre aux promesses (communiqué du 8 décembre 2005)

- Conférence de la famille 2005 : Le gouvernement explose son taux de mensonge (communiqué du 22 septembre 2005)

- Deux millions d'enfants pauvres ... le gouvernement zappe (communiqué du 19 septembre 2005)

- L'idée d'un salaire du parent au foyer fait un tabac auprès des jeunes familles (communiqué du 14 septembre 2005)

- discours de politique générale : toujours la langue de bois (communiqué du 9 juin 2005)

- Démographie et libre choix : un BRIN d'humour ? (communiqué du 17 mai 2005)

- journée de la femme : prix Barbe Bleue à Ph. Douste-Blazy (communiqué du 7 mars 2005)

- 25 millions pour l'UNAF : les raisons d'un tel privilège (communiqué du 2 mars 2005)

- Bilan 2004 pour les familles : paroles, paroles, paroles ! (communiqué du 28 décembre 2004)

- Pauvreté des enfants : il était temps d'agir (communiqué du 20 décembre 2004)

- Héritage : les enfants de familles nombreuses pénalisés (communiqué du 18 septembre 2004)

- les vêtements de marque troublent la vie des collèges (communiqué du 15 septembre 2004)

- Raffarin n'a pas convaincu les jeunes familles (Communiqué du 6 août 2004)

- 680 000 familles pénalisées (communiqué du 19 juillet 2004)

- Placébo sur le logement étudiant (communiqué du 15 juillet 2004)

- Trop pas, la conférence de la famille (communiqué du 29 juin 2004)

- vers une conférence de la famille bidon ? (communiqué du 28 juin 2004)

- la médaille de la famille française est devenue une médaille en chocolat (15 juin 2004)

- les chiffres consternants de la CNAV (communiqué du 7 juin 2004)

- ouverture des magasins le dimanche : Sarkozy désavoue Sarkozy (communiqué du 3 mai 2004)

- des retraites à nouveau amputées (communiqué du 27 avril 2004)

- Raffarin muet sur la famille (communiqué du 5 avril 2004)

- Ministère de la famille : une femme vaut mieux que Jacob (communiqué du 31 mars 2004)

- journée de la femme : Fillon lauréat du prix Barbe Bleue (communiqué du 6 mars 2004)

- grande victoire de l'UFE  (communiqué du 3 mars 2004)

- L’UFE avait donné les résultats du bilan démographique 2003 avant l’INSEE ! (20 février 2004)

- Monsieur Jacob, les familles pauvres ont besoin de vous ! (communiqué du 17 février 2004)

- Le monde virtuel des places de crèches communiqué du 11 février 2004)

- En cas d’accident, demandez une césarienne (communiqué du 20 janvier 2004)

- 3 000 naissances et 6 000 mariages de moins en 2003 (communiqué du 13 janvier 2004)

- 2 ans de patience ou comment vite se débarrasser d'un conjoint obsolète (6 janvier 2004)

- L’Union des Familles en Europe classe 2003 « année noire » pour les familles (29 décembre 2003)

- Retour à l'emploi et formation professionnelle (communiqué du 9 décembre 2003)

- Une arnaque à 4 milliards d'Euros (communiqué du 2 décembre 2003)

- Conférence de la famille 2004 : l'UFE est sur liste noire (communiqué du 11 novembre 2003)

- 100 000 femmes exclues de l'abaissement de l'âge de la retraite (communiqué du 3 novembre 2003)

- Provocation pornographique ou inconscience ? (communiqué du 8 octobre 2003)

- La réforme de l'aide juridictionnelle déférée au Conseil d'Etat (communiqué du 19 août 2003)

- Baisse des impôts : réponse à Méhaignerie (communiqué du 7 août 2003)

- Machisme des socialistes et réforme des retraites (communiqué de juillet 2003)

- Le conseil d'Etat donne un coup de pied dans le marigot des associations familiales (8 juillet 2003)

- les femmes fonctionnaire font les frais de la réforme des retraites (communiqué du 7 mai 2003)

- On trompe les familles ! (communiqué du 29 avril 2003)

- Fausse bonne nouvelle pour les familles ? (communiqué du 28 avril 2003)

- Réforme du divorce : c'est sur les enfants que ça retombe (communiqué du 9 avril 2003)

- Comment les femmes payent la retraite des hommes (communiqué du 5 mars 2003)

- Une P A J E qui simplifie tout ! (communiqué du 25 février 2003)

- Tabagie des jeunes : comment être plus efficace  (communiqué du 17 juin 2003)

- Raffarin veut relever la natalité pour sauver les retraites ... mais sans y mettre un Euro ! (communiqué du 4.2.03)

- Notre système de retraites décourage les naissances (communiqué du 30 janvier 2003) 

- Revalorisation des allocations familiales : et pourquoi pas Zéro pour cent ? (communiqué du 17 décembre 02)

 

Qui est à la tête du C.O.R. ?

 

communiqué du 20 décembre 2005

 

 Composé de 5 femmes pour 34 hommes, le Conseil d’Orientation des Retraites est-il l’instance appropriée pour réfléchir sur l'égalité entre hommes et femmes dans notre  systèmes de retraite ?

 

… surtout lorsque l’on sait :

·               que la réforme des retraites de 2003 s’est directement inspirée des propositions du COR

·              et qu’elle a mis la plus grande partie de l’effort sur le dos des femmes

 

Déchirante injustice lorsqu’on pense que les retraites des femmes sont amoindries par leurs maternités alors que, sans les enfants auxquels elles consacrent tellement de travail (non payé), … les régimes de retraite par répartition s’écrouleraient. 

 

Pourquoi s’emploi-t-on à « palabrer » sur  l’égalité homme femmes alors qu’on fait exactement l’inverse ?

 

L’Union des Familles en Europe demande que la composition du COR reflète la réalité du corps social.

Le nombre de places de crèche réellement créées est loin de correspondre aux promesses

 

 communiqué du 8 décembre 2005

 

En 2000, 2001 et 2002, les gouvernements avaient promis la création de 75 à 90 000 nouvelles places de crèche. Mais il n’y en a eu que 29 415 …

 

Les chiffres relatifs à la création de nouvelles places de crèche depuis l’an 2000 viennent de tomber1 : il n’y a eu que 29 415 créations nouvelles entre 2000 et 2004 (dont de nombreuses places en halte garderie)

 

Pourtant, lors de la conférence de la famille en juin 2000, le premier ministre JOSPIN et Ségolène ROYAL avaient annoncé la création de 30 000 à 40 000 places de crèche supplémentaires grâce au fonds de 150 millions d’Euros qu’ils venaient de créer.

 

Lors de la conférence de la famille en juin 2001, l’un comme l’autre tiraient le bilan de la mesure et déclaraient froidement que 38 000 places nouvelles sortaient de terre. Ils annonçaient que l’effort se poursuivrait avec l’octroi de 150 millions d’Euros de plus pour permettre la création de 25 à 30 000 places de crèche supplémentaires.

 

Fin 2002, Jean-Pierre RAFFARIN, devenu premier ministre, annonçait à son tour, la création de 20 000 nouvelles places, grâce à un troisième plan doté de 200 millions d’euros.

 

L’Union des Familles en Europe observe qu’une nouvelle fois, les familles se sont fait baratiner… et qu’elle est la seule association à mettre les pieds dans le plat.

 

 

1 « Etudes et Résultats n° 446 – DRESS – décembre 2005

 

Conférence de la famille :

LE GOUVERNEMENT EXPLOSE SON TAUX DE MENSONGE
(Communiqué de presse du 22 septembre 2005)

Les effets réels des mesures annoncées par la Conférence de la Famille ne seront connus que dans 4 ans. Ce n’est pas d’un congé parental raccourci que les familles ont besoin, mais au contraire de sa prolongation. L’UNION DES FAMILLE EN EUROPE demande la CREATION D'UN VRAI SALAIRE POUR LE PARENT AU FOYER.

Depuis 1997, date de création d la première Conférence de la Famille, les effets d’annonces se succèdent. La réalité est toute autre. LUNION DES FAMILLES EN EUROPE a mis en évidence un taux de mensonge moyen de 60 %.

Le millésime 2005 est exceptionnel. En effet, le gouvernement veut faire croire que :

- 100 000 femmes bénéficieraient du nouveau congé parental. Compte tenu de son faible montant et des difficultés qu’auront les mères à trouver une place de crèche à l’issue, l’UFE chiffre le nombre réel de bénéficiaires a 20 000 maximum
- cette  «  mesurette »  ferait  remonter la fécondité alors que c’est un vrai salaire du parent au foyer que réclame massivement les jeunes parents  (86 % des moins de 30 ans y sont favorables selon l’étude que vient de réaliser l’UFE)
- la carte de famille nombreuse serait améliorée …parce qu’elle serait donnée dans les mairies plutôt que dans les gares ? …Alors qu’elle suppose la bonne volonté de la grande distribution dans le pur style patronage ? …alors qu’elle reste limitée aux enfants de moins de 18 ans ?
- la lutte contre la pauvreté des enfants se ferait dans un autre cadre…. alors que le plan de lutte contre l’exclusion est MUET sur le sujet ?
- il n’y a pas d’argent…. alors que depuis 5 ans la branche famille a été dépouillée de 9 milliards de recettes annuelles ?

Pour l’UFE, la Conférence de la Famille 2005 serait risible si elle ne consacrait pas l’abandon, par le gouvernement, de son objectif "zéro enfant pauvre en 2020" .
 

 

 

Deux millions d’enfants pauvres …

et le gouvernement zappe !

 (Communiqué du 18 septembre 2005)

 

Le sort des deux millions d’enfants pauvres vient d’être déprogrammé de l’ordre du jour de la conférence de la famille prévue pour jeudi prochain.  Un véritable scandale

 

 

En 2003, un rapport du CERC chiffrait à deux millions le nombre d’enfants pauvres en France.

Au printemps 2004, le gouvernement annonçait qu’il ferait du sort des familles fragiles le sujet principal de la conférence de la famille 2005. Une commission présidée par Martin HIRSH était chargée de faire des propositions sur le sujet.

Le 22 avril 2005, les services du Premier Ministre indiquaient que l’objectif central de la conférence 2005 serait la réduction de la pauvreté des familles.

L’objectif que se fixait Philippe DOUSTE BLAZY, ministre de la famille à l’époque, était zéro enfant pauvre en 2020.

 

Or, cette question Ô combien importante vient d’être « oubliée » de l’ordre du jour de la Conférence de la Famille fixée au 22 septembre prochain.

La manœuvre s’est faite en douceur : la conférence, prévue pour juin, a été reportée plusieurs fois et a fini par être fixée en septembre. Sa date et son ordre du jour précis n’ont été annoncés officiellement qu’au dernier moment, soit vendredi dernier.

 

Tout a été fait pour que personne ne proteste :

-        L’opinion publique a eu le temps d’oublier ;

-        L’UNAF a gardé un silence parfait, se contentant de divertir l’opinion en proposant une réformette du congé parental ;

-        Seules sont invitées à la conférence les associations familiales largement subventionnées …

 

L’Union des Familles en Europe est scandalisée.

 

 

 

L’idée d’un salaire du parent au foyer

  fait un tabac auprès des jeunes familles

 

73 % des parents souhaitent l’instauration d’un salaire pour le parent au foyer dès l’arrivée du premier enfant. 88 % le demandent à partir de trois enfants. Cette revendication est d’égale intensité entre les sexes.

 

Le 22 septembre prochain, la Conférence de la Famille va s’ouvrir. Le problème démographique sera un des thèmes abordés. En effet, il ne naît en France qu’1,8 à 1,9 enfant par femme alors que 2,1 sont nécessaires pour renouveler les générations.

Alors que le discours politiquement correct limite le débat aux problèmes de conciliation enfants / métier, l’UFE a osé demander à 550 parents internautes s’ils souhaitaient ou non la création d’un salaire du parent au foyer. Leur réponse est éloquente : 

ü      73 % des parents sont favorables à l’instauration d’un salaire pour le parent au foyer dès l’arrivée du premier enfant. L’idée fait un tabac chez les ouvriers et employés (79 % pour), et chez les jeunes couples (86 % des moins de 30 ans sont pour)

ü      La demande est encore plus forte pour un salaire à partir du 3ième enfant : 88 % d’opinions favorables. Les moins convaincues sont les femmes de plus de 60 ans (62 % de « pour » seulement) … première vague féministe ou rancœur d’avoir dû se débrouiller sans ?

 

Et si cette mesure était nécessaire pour que les familles aient autant d’enfants qu’elles le désirent ?

 

Pour l’UFE, une politique vigoureuse de création de crèches et autres modes de garde est indispensable car elle correspond à la demande des celles qui veulent exercer leur métier tout en ayant 2 ou 3 enfants.

Mais cette politique ne répond pas aux besoins de ceux qui désirent une famille plus nombreuse : avec 5 enfants, qui est capable d’assumer 50 heures hebdomadaire de tâches domestiques et éducatives en plus de 35 heures au bureau ? Qui peut se permettre de vivre sur un seul salaire avec tant de charges ? Et qui va prendre le risque de finir ses jours avec une retraite croupion … car tel est le sort des parents au foyer, élevant des enfants qui paieront la retraite des autres ?

Or, l’équilibre démographique suppose précisément que 15 % au moins des familles mettent au monde 4 enfants et plus (les familles de 3 enfants ne suffisent pas à compenser celles qui n’en ont pas, qui n’en ont qu’un, non plus que les décès avant l’âge adulte)

Pour que ces familles vivent (juste) décemment, il faut leur faut un revenu supplémentaire.

Dès lors, l’UFE demande la création d’un salaire parental. Versé dès le 1ier enfant, il coûterait 14 milliards d’€. Aussi, dans un premier temps, il serait raisonnable de ne le verser qu’à compter du 3ième enfant. Son coût (5 milliards) est tout à fait finançable si les pouvoirs publics veulent bien cesser de détourner les excédents de la branche famille de la Sécurité Sociale.

Retour du conservatisme ? Ce serait une erreur de le croire : au travers de ce sondage, les parents disent simplement ceci : élever ses enfants, ça a de la valeur, au point que ça mérite un salaire. Ils posent une question parfaitement taboue : au nom de quoi le travail domestique et éducatif ne serait-il pas un vrai travail, profitable à la société ? Parce qu’il est très largement effectué par les femmes ?

Les parents interrogés par l’UFE ne disent pas que « la place des femmes est au foyer ». Mais ils n’adhérent pas non plus au paternalisme actuel qui veut que les femmes soient obligées « pour leur bien » de cumuler travail professionnel et enfants.

A l’aube du XXIième siècle, l’UFE demande qu’on ait la maturité d’admettre que toutes les femmes ne sont pas bâties sur le même modèle et qu’on permette à celles (ou ceux) qui veulent de consacrer à plein temps au « plus beau métier du monde » de le faire dans des conditions décentes.

 

 Discours de politique générale :

 

Toujours la même langue de bois pour les familles

 

(communiqué du 9 juin 2005)

 

Le nouveau Premier Ministre a consacré moins de 10 secondes à tracer ses perspectives pour la politique familiale : « Pour garder le libre choix des femmes » a-t-il déclaré « 15 000 places de crèche vont être prochainement créées ». Point à la ligne.

 

Or, ces 15 000 places sont déjà dans les tuyaux en application de la loi du 18 décembre 2003.

 

Les familles voulaient pourtant croire au renouveau promis.

Hélas !

-        à l’heure de la mobilisation pour l’emploi, le Premier ministre est resté muet sur le nécessaire renouveau démographique dans l’Europe vieillissante. Pourtant, l’histoire démontre qu’une relance de la fécondité est LE meilleur moyen de faire repartir l’emploi. « Il n’y a pas de meilleur investissement que de mettre du lait dans des enfants » disait Churchill avec humour

-        à l’heure de la fracture sociale, 2 millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté sans que le Premier Ministre ait annoncé quoi que ce soit en leur faveur…

 

L’UFE fait collection de promesses jamais tenues et de discours creux. Dominique de Villepin se place d’emblée dans les premiers ministres à gros potentiel.

 

 Démographie et libre choix :

un BRIN d'humour ?

 

(communiqué du 17 mai 2005)

 

Pour « libérer le désir d’enfant » l’assemblée des sages, animée par Hubert BRIN, entend permettre aux femmes de choisir entre une activité professionnelle et des enfants ou des enfants  et une activité professionnelle.

Le lifting du congé parental qu’il propose n’offre aucune alternative aux familles Cette posture à la mode fait peu de cas de leur liberté et de leur bien être. Elle ne répond surtout pas à la bonne question : l’équilibre démographique suppose que 15 % des familles aient quatre enfants ou plus. Comment le leur permettre ?

 

Le groupe de travail qui remet son rapport ce 17 mai, s’est appuyé sur le constat suivant : les pays où les femmes sont contraintes de renoncer à leur emploi pour avoir des enfants ont un taux de fécondité très bas : 1,3 ou 1,4 enfant par femme alors qu’il faut un taux de 2,1 pour assurer le renouvellement des générations.

C’est vrai.

Mais les pays qui permettent aux femmes de mener enfants et emploi de front n’assurent pas, pour autant, le fameux taux de 2,1. En Suède, par exemple, 80 % des femmes ont un emploi mais le taux de fécondité n’est que de 1,6.

La France fait partie de ces pays.  La vie des mères de famille qui travaillent et élèvent un ou deux enfants sans être idéale, y est relativement correcte

Dure est, en revanche la vie des femmes qui ont une famille nombreuse : en effet, à partir de trois et surtout de quatre enfants, leur activité professionnelle se réduit drastiquement, leurs revenus aussi.

Or, pour assurer le taux de 2,1 il est mathématiquement indispensable que 15 % au moins des familles aient 4 enfants ou plus. En France, seules 8 % des familles sont dans ce cas.

A qui va-t-on faire croire que pour « motiver » les femmes à mettre en route ce petit 4ième, il faut leur permettre d’ajouter les joies de 35 heures de travail pour leur entreprise aux 53 heures de travail domestique et éducatif qu’elles ont à effectuer ? Lessorties d’école, devoirs scolaires, préparation des repas, arbitrage des disputes, jeu avec les petits, écoute des ados, entretien du linge, activités du mercredi, ménage, courses …  le tout multiplié par 4 ou 5…  (Sources : enquêtes emploi du temps INSEE)

Pour l’UFE, l’équilibre démographique suppose qu’on mène une politique familiale plurielle :

1) par des mesures qui facilitent la conciliation vie familiale / vie professionnelle en direction des couples qui veulent 2 ou 3 enfants

2) et par la garantie d’un revenu suffisant pour les couples qui veulent 4 enfants et plus et dont l’un des parents souhaite passer quelques années au foyer

Or, les familles nombreuses sont aujourd’hui de plus en plus maltraitées dans le silence assourdissant de l’Unaf … trop attachée à ses 25 millions d’euros de subvention pour prendre le risque de fâcher la main qui la nourrit.  

            Philippe DOUSTE-BLAZY prendra-t-il le risque de faire entendre la voix du terrain en invitant l’UFE à la Conférence de la famille ?

 

 

Journée de la femme :

Le prix Barbe Bleue 2005 est attribué à Philippe Douste-Blazy

 

(communiqué du 7 mars 2005)

Par ce prix, attribué chaque 8 mars, l’Union des Familles en Europe distingue la personnalité politique qui a manifesté la plus active misogynie au cours de l’année écoulée.

 

A l’honneur en 2005 : Philippe Douste-Blasy, auteur d’une réforme qui devait priver 800 000 femmes de leur pension de réversion et baisser les droits d’un million d’autres. 

 

Au cœur de l’été, le 24 août 2004, Philippe Douste-Blasy signait un décret fixant les nouvelles conditions d’obtention des pensions de réversion du régime général. Il affectait d’être (un peu) plus généreux avec les jeunes veuves de moins de 55 ans (200 000 femmes) pour mieux dissimuler le sort des 2 980 000 autres…

 

Avant la réforme, en effet, la réversion était attribuée sous condition de ressources, la retraite et les salaires de la femme étant seuls pris en compte.

 

Avec le nouveau texte, devaient être également prises en compte les pensions de réversion versées par les régimes complémentaires.

 

Résultat : 30 à 40 % des bénéficiaires allaient perdre totalement leurs droits… et la plus part des autres voir le montant de leur retraite sévèrement écorné (chiffres CFDT – Philippe Douste-Blasy n’a publié aucun document chiffré sur le sujet)

 

Le ministre n’a reculé que devant le tollé suscité par sa mesure.

 

Qui sont les bénéficiaires des pensions de réversion ? A 95 % des femmes …

 

Bravo, Monsieur le Ministre !

 

  25 millions pour l'UNAF ?

Les raisons d'un tel privilège

 

Dans son rapport 2004 qui vient d’être rendu public, la Cour des Comptes s’interroge sur la représentativité réelle de l’UNAF et conteste son privilège de financement public. L’UFE lève le voile sur ce monde opaque.  

(communiqué du 2 mars 2005)

 

Créée en 1942, remaniée en 1945 puis en 1975, l’UNAF est un organisme auquel la loi confère une « présomption de représentativité des familles » ; il bénéficie d’un financement confortable et croissant, dont la Cour constate qu’il est supérieur à celui des deux directions ministérielles consacrées à la famille.

La Cour des Comptes s’en émeut et constate : que l’UNAF n’est pas représentative (« Le privilège de financement dont bénéficie l’UNAF lui impose d’être représentative de toutes les familles de la société française actuelle. Or ce n’est pas le cas. »), ? que sa gestion laisse à désirer (exemple : le trésorier lui-même s’est fait rembourser en une seule fois tous ses frais de janvier 1998 à mars 2003, pour un montant de 28 342 euros. « Le motif des dépenses n’est pas toujours précisé et il est alors impossible de vérifier que la dépense correspond bien à une activité de l’UNAF », écrit la Cour), ?que sa subvention est en partie dépourvue de base légale et ?que l’automatisme de son financement est un privilège exorbitant.

En 1986, déjà, la Cour avait émis de sévères critiques. Or, en 20 ans, non seulement l’état n’a pas renforcé son contrôle sur l’UNAF mais il a augmenté sa subvention de 30 % ! Dans le même temps, l’UNAF a perdu 200 000 adhérents et ses dirigeants ont encore vieilli, la plupart étant grands parents.

Quatre faits récents permettent d’expliquer ces largesses :

            - 1999 : l’UNAF vote POUR l’abrogation d’une loi étendant de 20 à 22 ans l’âge limite de versement des prestations familiales ;

- 2001 : l’UNAF parvient à museler la seule association familiale qui avait une audience médiatique et critiquait l’action du gouvernement ;

            - 2002 : l’UNAF vote POUR le transfert de deux milliards d’euros de la branche famille de la Sécurité Sociale vers la branche vieillesse ;

            - 2004 : la Conférence de la famille consacrée aux adolescents accouche d’une souris : comme toujours, l’UNAF se déclare satisfaite.

 

25 millions d’euros pour acheter la paix sociale, tel est le calcul du gouvernement.

Comme l’écrit la Cour, « l’état s’est créé un interlocuteur ». En faisant financer grassement par la sécurité sociale une institution vieillie et soumise, en la dotant d’un monopole de représentation des familles tout à fait extravagant, en attribuant force légions d’honneur à ses dignitaires, le Gouvernement fait une bonne affaire : depuis 10 ans, le budget de la politique familiale a diminué chaque année de plus d’un milliard d’euros. 25 millions pour pouvoir économiser en fin de course 10 milliards par an sans heurts, c’est rentable. 

En échange de ces moyens et privilèges, l’UNAF renvoie docilement l’ascenseur et se charge de couper les têtes des associations familiales qui croient pouvoir agir librement et critiquer l’action publique en s’appuyant sur une réelle expertise.

L’UFE est depuis sa création en 2001 la première de ses cibles. Elle est, en effet, la seule association qui refuse de se soumettre en échange d’une niche bien moelleuse. Elle est la seule à avoir l’honneur d' informer librement.

 

 

 

Bilan 2004 pour les familles : paroles, paroles, paroles !

 

(communiqué du 28 décembre 2004)

 

Le constat vient du Conseil Constitutionnel lui-même qui a censuré LA disposition famille de la Loi de financement de la Sécurité Sociale … tellement elle était insignifiante !

 

En 2004, les ministres « famille » du gouvernement Raffarin (Jacob, Roig puis Douste-Blasy) n’ont pas été avares de déclarations pro-famille. Mais les actes n’ont pas suivi, au contraire :

 

Les familles et l’argent : toujours moins

 

* Janvier 04 : premiers départs anticipés à la retraite pour les salariés ayant commencé à travailler jeunes et eu de longues carrières : les bénéficiaires sont à 86 % des hommes et à 14 % des femmes… car les maternités ne sont pas prises en compte…

*  Avril 04 : les allocations de logement sont revalorisées avec 9 mois de retard et des taux indécents

*  Juin 04 : la conférence de la famille sur l’adolescence accouche d’une mesure phare : la création du week-end « sport en famille »

* Juillet 04 : les bases ressources des prestations familiales sont revues à la baisse, le délai de carence en cas de chômage est allongé, les  « faibles » allocations de logement ne seront pas versées : au total, 680 000 familles sont pénalisées

* Août 04 : le plan Borloo contre la précarité ne prévoit … RIEN pour les 2 millions d’enfants pauvres

* octobre 2004 : tentative de quasi suppression des pensions de réversion. Le gouvernement sera obligé de reculer

* Décembre 2004 : le projet de loi de financement de la Sécu contient UNE mesure pour les familles : le doublement de la prime d’adoption. Las ! Le Conseil Constitutionnel juge son impact financier si faible qu’elle n’a pas sa place dans la loi.

… notons que, comme les années précédentes, la branche famille de la Sécurité Sociale a été privée de 2 milliards de ressources qui sont allées dans la poche de la branche vieillesse.

 

Les familles et les questions de société : courage ! fuyons !

 

* La réforme du divorce supprime les pensions alimentaires de sorte que la mère au foyer répudiée n’aura que ses yeux pour pleurer

* Le gouvernement s’oppose à ce que l’homicide involontaire sur un fœtus soit sanctionné.

 

Morceau choisi : « Je pense que le renforcement de notre action en faveur des familles doit être considérée comme une priorité par les autorités publiques. » (Jacques CHIRAC – 15 juin 2004) …

… s’il est clair que les représentants de la famille agréés par l’Etat se laissent bercer par ces paroles réconfortantes (et par les 23 millions d’€ de subventions qui suivent), il n’en est pas de même de l’Union des Familles en Europe.  

 

  Pauvreté des enfants : il était temps d’agir 

(communiqué du 20 décembre 2004)

 

Ph. Douste Blasy, nouvellement en charge de la famille, vient d’annoncer que sa priorité serait la lutte contre la pauvreté des enfants. Il était temps après que le plan Borloo contre l’exclusion ait été muet sur le sujet ! L’UFE propose son expertise

 

L’UFE se réjouit vivement de cette annonce ministérielle et veut croire à sa sincérité. Elle propose son aide, car ses experts ont été les premiers à travailler sur le sujet. Dès 1998, ils ont proposé des solutions.

Pour aider les familles pauvres, il faut sortir du politiquement correct :

1) les instruments de mesure de la pauvreté sont biaisés : Depuis 1998, l’INSEE utilise un mode d’évaluation des niveaux de vie qui sous estime gravement le coût des enfants. Ainsi, par exemple, estime-t-elle que trois enfants coûtent moins cher qu’un seul adulte !  Ce mode d’évaluation fait l’objet de vives critiques en France et au Royaume Uni mais sert bien ceux qui jettent un voile pudique sur la réalité de la pauvreté en France. Il faut en changer.

 

2) Il faut s’occuper des familles monoparentales  … mais ne pas oublier les familles nombreuses :  Parmi les deux millions  d’enfants qui vivent sous le seuil de pauvreté, 19 % vivent dans des familles monoparentales mais 47 % dans des familles de 4 enfants et plus.

 

3) Le travail professionnel des parents ne doit pas être la seule réponse à la pauvreté des enfants :

ü     Parce qu’on ne vit pas décemment avec le SMIC et des enfants à charge

Le SMICARD qui élève 4 adolescents ne parvient pas, avec les prestations familiales, à tirer sa famille au niveau du seuil de pauvreté : sa famille vit 8 % en dessous de ce seuil selon les critères français, 15 % selon les critères Européens … et 33 % en dessous si on utilise une échelle d’évaluation non biaisée

ü      Parce que les enfants ont besoin d’une présence parentale

Laisser seuls 4, 5 ou 6 enfants et adolescents, dans des quartiers difficiles, pour travailler à plein temps, n’est-ce pas s’exposer à mettre un éducateur, un policier et un magistrat derrière chaque jeune ? Les experts américains l’ont bien compris : ils estiment que la mère au foyer ou à temps partiel tient le rôle de « door-keeper ».

 

4) Pas de politique anti pauvreté sans argent : « le droit à une alimentation équilibrée, l'accès familial à la culture et aux loisirs, le développement des ‘écoles de parent’ ou encore l'amélioration de l'accès aux services publics » annoncés par le Ministre sont certes nécessaires, mais il découlent naturellement d’un niveau de revenu suffisant. Le RMI et les prestations familiales doivent dont être sensiblement relevés, particulièrement pour les familles élevant des adolescents.

C’est parce que la politique familiale est en régression depuis des années que la frange la plus modeste des familles a basculé dans la misère.

 

L’UFE se réjouit de l’ambition du Ministre DOUSTE BLASY. Elle espère être invitée à participer au groupe de travail mis en place.

 

Notre dossier

  Héritage :

les enfants de familles nombreuses pénalisés

 

Nicolas Sarkozy vient d’annoncer la création d’un abattement de 50 000 € sur la valeur globale de tout héritage. Cet abattement interviendrait avant les abattements individuels des héritiers. Cette disposition introduit une discrimination des héritiers en fonction du nombre de leurs frères et sœurs.

 

Si cette mesure est appliquée :

 - Au décès de son père, François hérite de 100 000 €, et ne paie pas de droits de succession. Le père de François n’a eu qu’un enfant.

- Au décès de sa mère, David hérite de 100 000 €, il paie, lui,     3 300 € de droits de succession. Le père de David a eu deux enfants.

- Au décès de son père, Fatima hérite de 100 000 €, elle paie, elle, 4 967 € de droits de succession. Le père de Fatima a eu trois enfants.

- Au décès de son père, Juliette hérite de 100 000 €, elle paie, elle, 5 800 € de droits de succession. Le père de Juliette a eu quatre enfants.

- Au décès de sa mère, Jacques hérite de 100 000 €, il paie, lui,  6 300 € de droits de succession. La mère de Jacques a eu cinq enfants… etc ….

 

Aujourd’hui, chaque enfant bénéficie d’un abattement de 46 000 €. Ce système, propre à la France, respecte une stricte neutralité entre les enfants.

 

Demain, la fratrie bénéficiera dans son ensemble d’un abattement de 50 000 €, et chaque enfant de 50 000 € complémentaires, pénalisant ainsi les enfants proportionnellement à leur nombre dans la fratrie.

 

L’Union des Familles en Europe rappelle que l’impôt sur les successions n’a pas pour but de faire plaisir aux personnes âgées en donnant la satisfaction de pouvoir transmettre sans droits le capital accumulé par toute une vie de travail. Les droits successoraux intéressent les héritiers et rien ne justifie une rupture d’égalité de traitement. L’Union des Familles en Europe réclame donc qu’un abattement uniforme soit calculé par enfant.

 

Notre dossier

Les vêtements de marque troublent la vie des collèges

(communiqué du 15 septembre 2004)

L’Union des Familles en Europe a publié le 15 septembre 2004 une enquête réalisée en France auprès de 1000 collégiens et parents de collégiens sur la dictature du vêtement de marque au sein du collège. Il en ressort que les marques sont indispensables sur les vêtements de ces ados âgés de 11 à 15 ans, sous peine de devenir un « rejeté ».

 Quelle mode pour les ados ? Les chaussures sont LA principale pièce de vêtement qui doit être siglée d’après 96 % des garçons et 76 % des filles (de préférence Nike pour 19 % d’entre eux). Vient ensuite le sac à dos qui se doit d’être Eastpak pour 73 % des collégiens. Il faut un pantalon Diesel pour 22 % d’entre eux. Ralph Lauren, Zara, Lacoste et Von Dutch se partagent leurs faveurs pour les autres pièces de vêtements.

 Pourquoi sont-ils tellement attachés aux marques ? 55 % d’entre eux, déclarent qu’ils trouvent ces vêtements beaux, mais les parents disent à 62 % que leur enfant préfère nettement porter un vêtement siglé d’une marque précise plutôt qu’un vêtement beau mais non siglé.

 62 % des collégiens connaissent un « rejeté », c’est-à-dire un jeune qui ne porte pas de vêtements de marques.

 L’impact financier de cette surenchère est très lourdement ressenti par 92 % des parents exerçant une profession intermédiaire, 86 % des parents au foyer (un seul salaire), et 86 % des parents ouvriers ou employés. La tenue type de l’ado à la mode coûte de 255 à 578 €. 

C’est un sujet tendu à la maison pour les deux tiers des parents. Si les parents négocient un compromis à 55 % d’entre eux, c’est qu’ils sont conscients de l’énorme pression sociale que subit leur enfant (68 % des parents pensent que c’est pour être mieux accepté à l’école).

 Instaurer un uniforme ?

48 % des parents y sont favorables. Mais le sujet est tout de même très débattu puisque 44 % sont contre et 8 % ne savent pas. Aucun doute en tous cas pour les 9 % de parents  dont l’enfant a déjà été racketté pour un vêtement de marque, et qui voient dans l’uniforme La Solution anti-racket.

 Les collègiens sont clairement contre l’uniforme à 66 %. Si un uniforme était imposé, 45 % d’entre eux préfèreraient une tenue avec un jeans et un pull marine.

 L’Union des Familles en Europe s’inquiète de l’ampleur du phénomène, qui commence parfois dès l’école primaire. Elle en appelle à l’éthique morale des marques, dont les méthodes de marketing ne tiennent pas compte de la fragilité et du mal être propre à l’adolescence. Elle suggère que des expériences d’instauration d’une tenue uniforme soient menées dans quelques collèges à condition de permettre aux collégiens de participer à son élaboration, pour être mieux acceptée. Ces expériences, si elles s'avéraient positives, pourraient être généralisées à l'ensemble des collèges.

Raffarin n'a pas convaincu les jeunes familles

communiqué du 6 août 2004

9 mois après la création de la PAJE (Prestation d’Accueil du Jeune Enfant), le nombre des naissances est en baisse sensible

L’Union  des Familles en Europe a été la seule association à dénoncer le recul que représente la PAJE. Les jeunes familles ne s’y sont pas trompées non plus : à la langue de bois du gouvernement répond la grève des berceaux.

 

Depuis mars 2004,  le nombre de naissances a reculé de 10 000 bébés. Si cette tendance se poursuivait, la France métropolitaine ne compterait que 740 000 naissances en 2004 au lieu de 760 000 en 2003.

Ces chiffres proviennent d’une enquête réalisée par l’expert de l’Union des Familles en Europe, M. Jean LEGRAND qui s’appuie sur les registres des mairies de 60 villes représentatives. Rappelons qu’en mars 2004, M. LEGRAND a donné le chiffre des naissances 2003 deux mois avant l’INSEE.

 

L’embellie relative des naissances qui durait depuis l’an 2000 a donc pris fin.

 

Pour comprendre ce qui se passe, il faut remonter 9 mois en arrière … ce qui ramène à la conférence de la famille de juin 2003 au cours de laquelle J.P. Raffarin annonçait la mise en place de la PAJE.

Le gouvernement prétendait que cette nouvelle prestation permettrait d’ « augmenter la natalité » et qu’elle « faciliterait la vie familiale ».

 

En réalité la PAJE fait de nombreuses victimes : les conditions d’accès à la « PAJE-femme au foyer » sont considérablement durcies aux dépens des familles nombreuses

(pour avoir droit à la prestation, les mères de 3 enfants et plus doivent dorénavant avoir travaillé 2 ans dans les 5 ans qui précèdent chaque naissance alors qu’avant, il suffisait d’avoir travaillé 2 ans dans les 10 ans qui précédaient la 3ième naissance)

Or, on sait que la relative bonne tenue de la fécondité française tient aux naissances de bébés de rang 3 et plus…

 

Ajoutons que grâce au durcissement des conditions de ressources discrètement effectué cet été – et qui serait passé inaperçu sans la vigilance de l’UFE -  l’Etat va reprendre de la main gauche ce qu’il a donné de la main droite !

Placebo sur le logement étudiant

communiqué du 15 juillet 2004

 Le Ministre du Logement vient d’annoncer diverses mesurettes en faveur des bourses et du logement étudiant … sans s’attaquer aux réformes de fond indispensables pour lutter contre la grandissante précarité des étudiants et de leurs familles.

 

La situation financière des étudiants ne cesse de se dégrader ; 45,5 % d’entre eux doivent prendre un emploi pendant leurs études, contre 37,2 % il y a cinq ans (dernier rapport de l’Observatoire de le vie étudiante). 100 000 étudiants sont en situation de précarité (chiffres Fage  et Secours Populaire).

 

Ces jeunes représentent 35 à  40 % du budget familial contre 20 à 25 % quant ils étaient plus jeunes. Pour vivre indépendamment, un étudiant a besoin d’un minimum de 900 €/mois. S’il vit dans sa famille, il coûte en moyenne 660 € (dont 450 € en provenance de sa famille). Aussi, les parents « tirent le diable par la queue ».