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les aides  en faveur des étudiants et de leurs familles

 

 

Les chiffres

TYPE d’AIDE

Montant

Bourses

6,6 MdF

Œuvres universitaires (CROUS)[1]

1,7 MdF

Concours divers

0,8 MdF

Allocation de Logement Social

4,6 MdF

Aide Personnalisée au logement

0,8 MdF

Financement du régime de Sécu étudiant

2,4 MdF

Réduction d’impôt de 1 200 F / étudiant

1 MdF

TOTAL

17,9 MdF

 

 

Attention : désinformation !

Certains documents comptabilisent des prétendues “ aides fiscales ”, au titre des aides en faveur des étudiants. Il s’agit notamment de la demi part fiscale dont bénéficient les parents qui ont à charge un enfant étudiant ou des déductions de pension alimentaire s’ils leurs versent une pension alimentaire. 

 

Ces calculs sont malhonnêtes :

 ils ne servent qu’à gonfler artificiellement le montant des aides de 9,5 MdF.

 

  Pourquoi cette comptabilisation est-elle malhonnête ? parce qu’elle accrédite l’idée que le quotient familial est un mécanisme d’aide aux familles alors qu’il ne s’agit que d’un moyen de mettre en œuvre le principe de contributivité posé par l’article 13 de la DDH de 1789 : “ Pour l’entretien de la force publique et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les citoyens en raison de leurs facultés ”.

 

En accordant une demi part fiscale aux parents qui ont à charge un étudiant, on ne les aide pas fiscalement : on se contente d’adapter leur impôt à leurs facultés contributives. C’est de la simple justice ! Le critiquer est aussi absurde que de s’indigner de ce que l’impôt diminue lorsqu’on part à la retraite ou qu’on se retrouve au chômage.

 

  Touchez pas à la demi part fiscale des parents

qui ont un étudiant à charge !

 

  La désinformation sur les prétendues “ aides fiscales ” en faveur des étudiants conduit de nombreux responsables à conclure que les familles sont très aidées, voire qu’elles sont d’autant plus “ aidées ” qu’elles sont aisées.

Ils proposent de supprimer la demi part de quotient familial et d’utiliser l’argent pour améliorer les bourses.

 

Si une telle suppression était adoptée, les familles seraient lourdement pénalisées : 

Prenons l’exemple de la famille MARTIN qui a trois enfants étudiants de plus de 20 ans à charge et gagne 20 000 F par mois. Elle n’a plus droit aux prestations familiales actuellement.

Elle paye aujourd’hui 7 200 F d’impôt. Si ses demi parts lui étaient supprimées, elle paierait  22 100 F d’impôt soit presque 15 000 F de plus !

 

Pour en savoir plus sur le quotient familial

 

[1] Les CROUS gèrent des œuvres sociales en faveur des étudiants :

n    des services de restauration : 63 millions de repas par an pour un chiffre d’affaire de 1,7 MdF. Le repas est facturé 14,5 F à l’étudiant.

n    des logements : soit 150 000 places, essentiellement en cité universitaires. Le chiffre d’affaire logement des CROUS est d’1,8 MdF.

n    des services annexes : espaces culturels, assistantes sociales, offres d’emploi, accueil d’étudiants étrangers, etc. 

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Avec l'autorisation de D. MARCILHACY.